Friday, November 21, 2008

Le meilleur moment pour investir dans l'IT

There is no better time for smart IT

Andew McAfee, professeur d'Harvard Business School a récemment co-publié une étude intitulée Investing in the IT that makes a competitive difference. Il était en cette fin d'après midi dans les bureaux d'SAP transformés pour l'occasion en salle de conférence pour en parler, avec un panel d'experts incluant le co-CEO Léo Apotheker (l'homme a qui je dois mon stage).

Surement ce dont j'avais besoin. Un peu de challenge, une discussion un peu creuse mais très globale. Qui remonte le moral. Pas de langue de bois surtout. "les choses n'ont pas vraiment changées depuis le 28 octobre" mais elles ne se sont pas améliorées non plus....

Surtout:
  • Si le système d'informations de la Société Générale avait été performant, Kerviel n'aurait jamais pu retourner le système avec une telle facilite (un exemple) ce n'était pas SAP
  • La crise remet les choses en places et semble (c'est une tendance) rapprocher les managers des systèmes d'information, les systèmes de management des ressources humaines, les commerciaux, la recherche et développement... bref...

... créer le ciment de l'Intelligence Économique

Thursday, November 20, 2008

Remise en question du tout social

Ce n’est pas une nouveauté, les sujets de la blogosphère tournent en rond.

Lorsqu’il s’agit de culture populaire, de gadgets, de pub, de grand public en fait, on parle de buzz: aujourd’hui par exemple la bague de Rachida fait débat (c’est drôle, surtout le commentaire qui parle du niveau du débat en France, j’aime les têtes de cochons comme moi).
Dans un ensemble plus réduit, je vous invite a joindre le buzz autour du Troll de Cécile (la chance moi aussi je veux mon troll). Il y a de quoi bien rigoler. Et faites tourner l'info aussi, si le cœur vous en dit, faites buzzer!

Lorsqu'il s'agit d'économie, d'entreprise, de sujets plus sérieux, je n'ai pas de mot. Buzz professionnel c'est pas assez explicite, alors disons que cette répétitions d'avis devient une tendance. C'est le billet de Fred Cavazza qui m'a fait tiquer ce matin sur la tendance de la semaine. Le communautaire et le social ne sont pas la même chose. Si simple, si vrai.

Ces derniers mois, beaucoup de choses ont été dites sur les media sociaux, j'y ai pris part avec passion, a mon niveau.
Avec la dépression ambiante, les enthousiasmes se dégonflent.

Prenons comme exemple Google (excusez du peux), qui sacrifie Lively sur l'autel de la crise économique. Lively était sensée pousser Second Life dans la décharge des mondes virtuels. Il n'en sera rien, et Google de se reconcentrer sur le search, la publicité et les applications pour entreprise: que du très "traditionnel".

Je vois aussi d'un point de vue plus personnel la nouvelle version, plus sociale, d'un site internet qui m'est historiquement cher avancer a cloche pied. Peut être n'est-ce qu'une question de temps avant de voir le décollage, peut être que les utilisateurs ne sont pas prêts, peut être que le social ne permet pas autant la discussion que ce que nous avions pu croire...

Au boulot aussi l'ambiance change: mes six derniers mois ont été en majorité concentrés sur le développement d'une stratégie d'optimisation sur les réseaux sociaux, ceux professionnels et ceux plus grand public. J'ai un peu l''impression d'être arrivé au bout de quelque chose. Enfin, disons plutôt que tant que des preuves concrètes, des avancées physiques, ne sont pas la, je ne peux plus trop continuer l'élaboration de la théorie.
En clair: mon travail sur les medias sociaux me prend beaucoup moins de temps.

Les différentes équipes marketing encore passionnées par le sujet il y a quelques semaines se recentrent sur des activités très traditionnelles, et mon équipe sur son métier de départ, le search marketing et les mots clés.

L'été est fini, cette fois c'est sur: la température ne dépasse plus les zéro degrés que quelques heures par jour sur l'île de Manhattan. Dans les entreprises aussi la chaleur est retombée.

Ce n'est pas a proprement parler un problème, plutôt une rééquilibration des choses.

Mais c'est vrai aussi que l'arrivée de l'hiver c'est un peu triste. Vivement le printemps, ou au moins la neige, que le froid serve a quelque chose.
Il faut que je me trouve un ski club.

Wednesday, November 19, 2008

Tête de cochon

Il y a des jours où je sais que je suis français et que ça va être difficile de me changer.
Ces jours où je peste toute la journée, que tout m'énerve.

Déjà cet été j'avais fait ma tête de cochon sans raison sur une fausse plage de l'East River, et des amis belges avaient trouvé ça très drôle. Ça m'a suivi jusqu'à leur départ en Septembre.

Il n'empêche que c'est peu dire que le débat public en France touche vraiment le fond. Et c'est d'autant plus dramatique que les personnes qui préconisent d'aller au fond des choses stagnent singulièrement a la surface. Vu de l'extérieur, en observateur-critique-facile qui n'engage que moi, j'aperçois des raccourcis magiques:
  • Obama = Une couleur de peau
  • Crise = Défaite et panique
  • Parti Socialiste = On est vraiment au fond de la piscine
  • Droit = La garde des seaux se prend pour La Justice
  • Économie et Finance = "On va faire un Bretton Woods de l'économie, ouai!"
Franchement ça donne pas envie de rentrer.

Dans le style "quantité présente dans le verre", deux visions prises sur Twitter
  • En France: Nonfiction lance un magazine papier. Décidément...
  • Aux Etats Unis: Another major magazine is going all digital
Franchement, le verre, il est moitié vide ou moitié plein?

Tuesday, November 18, 2008

Pourquoi j'aime Twitter

Je ne me suis pas exprimé sur l’image minable que donne le PS en ce moment, qui me fait définitivement penser que la France n’est plus un pays pour moi sur le point de vue de la pensée globale.
C’est dommage, j’y connais plein de gens passionnant et le fromage est moins cher, mais le débat public se trompe complètement.
Droit dans le mur, sous nos yeux.


Surement une question d’ego.

Je ne me suis pas non plus exprimé sur mes derniers essais culinaires, non ce blog ne deviendra pas un recueil de recettes de cuisine.
Mais en incorporant du beurre d’amande à la farine, on obtient un biscuit finalement parfait pour les fonds de tarte sucrée, bien que difficile à étaler au rouleau.


La Pumkin pie c'est nourrissant.


Je ne me suis enfin pas exprimé sur Twitter, et sur ce a quoi il me sert. N’en déplaise à ma marraine que j’embrasse (si toutefois elle lit encore ce blog de temps en temps), c’est un sujet que j'aimerais développer en trois points.
  • Twitter est mon Instant Message moderne
Mes contacts utilisent moins MSN récemment, trop contraignant, pas facile à incorporer à la mobilité grandissante. Moi aussi. On se retrouve ailleurs.
Si Facebook marche bien pour se faire passer un message général (par le status), si l'Email permet de developper l'important et le professionnel, si le téléphone s'utilise veritablement quand j'ai le temps (de parler de tout et de rien ou de preparer un rendez vous construit), Twitter a toute sa place dans mon monde communicationnel.

En moins de 140 mots, donc rapidement, je fais passer un message plus ou moins important sur ce que je fais, un lien que je veux partager, une lecture, une idée en l'air et celui de mon reseau qui veut la capture en vol. Je peux cibler une personne en particulier en mettant un petit @ devant son nom, elle sera discrètement alertée. Je peux aussi envoyer le message de façon privée.
  • Twitter m'aide a suivre les conversations
A la base, Twitter était présenté comme l'outil permettant de dire a tous ses contact "je bois un café" ou "je pends une Corona dans la frigo". En quelques mois les choses ont beaucoup évoluées. J'ai ainsi appris récemment avant tout le monde les avancées des travaux d'une personne avec qui mon équipe travaille, j'ai été informé d'actualités importantes sur le plan professionnel et d'évolutions internes... On a gagné du temps et surtout, j'ai eu l'info (c'est un peu la guerre de chopper une info dans un grand groupe)

Palpitt aime partager ses bookmarks, Francis Pisani donne des tuyaux lecture, Versac disserte, surtout quand il a abusé du Morgon, avec son alter ego, même le faux Yves Bertrand amuse le monde avec un système de délation aléatoire
  • Twitter est un moyen discret de livrer des commentaires en live
Lorsque je suis passé sur la relativement mauvaise émission de BFM TV (commentaire de la petite sœur: ça craint comme chaine!), le point le plus positif était de pouvoir échanger en direct sur le déroulement de l'émission avec un autre invité, des amis en France, et un des organisateur de l'émission, tout cela en 140 mots, via Twitter.


Ce que j'aime dans Twitter, c'est la vitesse et la simplicité en plus de la pertinence des informations. Le site est un peu trop souvent down et est legerement adictif (du coup je dis plein de choses qui n'interessent que moi dessus), mais j'en retire un veritable usage professionnel et personnel, qui me permet aussi de faire quelques rencontres en croisant les reseaux avec d'autres connaissances.

Toutes proportions gardées bien sur, on est pas sur Caramail.



Monday, November 17, 2008

Manifestations de crise

Vendredi soir, je rentrais assez tard, relativement bien habillé d'un costume sombre mais sans cravate, d'une soirée riche entre autres en rencontres et discussions.

Je croise un homme, l'esprit embué dans divers esprits distillés, titubant presque. Il se raccroche a moi.
  • Lui: Is it going better?
  • Moi: What?
  • Lui: Is it going better? You have a corporate job right?
  • Moi: ...
Ça vaut du Overheard In New York

Friday, November 14, 2008

Recession Specials

Pour le soir de l'élection, j'étais a une soirée artistique dans un grand entrepôt, et le ticket d'entrée était un recession special, 10$, pour supporter la crise.

Avant hier c'est le restaurant au coin de Bleecker Street et de la 6e avenue, qui proposait un Lunch Special pour 8$.

Il y a même des Recession Special Jeans dans certains magasins sur Broadway... Je me demande s'ils sont rechapés.

En même temps, le soir ou l'espoir est devenu président des États-Unis, une heure après le discours, les vendeurs de rue, noirs eux aussi et fournis par des chinois, vendaient des tee shirts avec la mention Obama président dessus: réactivité du marché bonjour!

New York, c'est pas les États Unis mais c'est pas vraiment l'Europe non plus.

Thursday, November 13, 2008

Pokemon et Campagne Présidentielle Américaine

Pokemon Campaign

 

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